De la profusion et la multiplicité naît… la transparence !
Sur la planète développement durable, s’il devait y avoir une certitude, ce serait celle-ci : la tendance est à la multiplication des rapports dédiés. Et toutes les parties prenantes ou parties intéressées se plient à l’exercice. Surtout, les entreprises. Bon gré, mal gré !
Les entreprises cotées (CAC 40, SBF 120) sont ainsi contraintes par la réglementation (loi NRE) de préciser la manière dont elle prennent en compte les conséquences sociales et environnementales de leur activité ; les sociétés exploitant au moins une installation de Type Seveso sont, quant à elles, invitées à communiquer sur leur politique de prévention du risque d’accident technologique ; et les entreprises à caractère public, enfin, sont incitées à passer « du concept à l’opérationnel » par force charte éthique et autre code de conduite…
Reste les PME. Là, aucune obligation. Mais des velléités stratégiques : obtention d’avantages concurrentiels, notamment dans les relations de sous-traitance et d’externalisation, gain de parts de marchés, etc. Enfin pour celles qui pratiquent… car la prise en compte du développement durable dans les PME ne progresse pas. On sait ce que c’est ; on a pas le temps, pas les moyens et de toute façon « on en fait plus ou moins depuis toujours, alors pourquoi changer ?! ». Une diversité de situation extraordinaire donc et qui n’est pas pour faciliter la réalisation de l’objectif principal : la recherche de transparence. Petit panorama des pratiques et réalités du développement durable en entreprise.
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