Environnement / Faut-il être frugal ?
I=PAT
Proposée par Paul Ehrlich et John Holdren au début des années 1970,
cette équation bien connue des écologues définit l’impact I de
l’humanité sur l’environnement comme le produit de ses trois grandes
composantes ou facteurs d’impact : l’effectif P de la population
mondiale, la consommation individuelle moyenne A (pour “affluence” en
anglais), et l’impact T de la technologie sur l’environnement. Et de
fait, avec six milliards et demi d’habitants en expansion, aux besoins
énergétiques croissants et aux technologies aussi envahissantes que
perturbatrices - notamment par leur effet actuel sur le climat -,
l’impact de notre espèce sur la biosphère augmente considérablement
depuis quelques décennies, menaçant non seulement d’innombrables
espèces mais aussi le fonctionnement même des écosystèmes, et donc
l’avenir des sociétés humaines qui en dépendent.
- Anne Teyssèdre -Article réservé aux abonnés en ligne, Identifiez-vous sur l'espace abonné ou achetez-le à l'unité (après avoir ouvert un compte utilisateur, vous pourrez l'acheter à l'unité ou constituer un panier):
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